Catégorie Conférences

3IE à SUP'Internet

Dans le cadre des conférences hebdomadaires organisées par l'école, SUP'Internet recevait jeudi 18 avril Stéphane Garnier, Emmanuel Perez et Eric Ly de l'Institut d'innovations informatiques de l'EPITA (3IE), ainsi que Guillaume Tellier et Eliott Balette (SUP'Internet promotion 2014), stagiaires au sein du laboratoire.

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Un creuset d'innovation

Fondé en 1999, 3IE compte aujourd'hui une vingtaine de collaborateurs. Une dizaine d'étudiants du Campus IONIS Education Group du Kremlin-Bicêtre complète cette équipe. Structure calquée sur le modèle d'une startup (équipe jeune et dynamique, innovante), 3IE prend en charge le développement d'applications mobiles et Web, depuis la proposition client jusqu'à la mise en place sur les différents marchés d'applications.

Stéphane Garnier insiste ainsi sur l'importance de l'innovation, qui est différente de la recherche en cela qu'elle doit réunir trois conditions : « Elle doit répondre d'un besoin pour l'usager, se baser sur des technologies existantes et être viable sur le marché. C'est parce que nos créations remplissent toutes ces conditions que notre clientèle est aussi large : startups, PME, grands groupes, mais aussi programmes européens et projets de recherche. »

L'implication de SUP'Internet

Constamment à la recherche de nouveaux talents pour les épauler dans ses projets, 3IE accueille de nombreux stagiaires originaires des écoles du Groupe IONIS (EPITA, Epitech, ETNA...). Depuis l'an dernier, la structure accueille également des étudiants de SUP'Internet. Guillaume Tellier et Eliott Balette, développeurs au sein du laboratoire dans le cadre de leur stage de deuxième année de bachelor ont ainsi pu faire part de leur expérience.

« Grâce à 3IE, j'ai eu l'occasion de réaliser une application à partir de zéro, dans les conditions d'une agence, annonce Guillaume. J'ai dû développer, designer et intégrer en deux semaines une application mobile pour l'Université de la Terre, à partir du cahier des charges et de la charte graphique donnés par le client. » « Pour ma part, continue Eliott, j'ai poursuivi le développement d'un projet déjà entamé, à savoir le développement et l'intégration de Who Art You, une application liée à un réseau social artistique. »

Aujourd'hui, 3IE a des besoins en webdesign et en développement PHP et iOS. D'ici la rentrée prochaine voire début 2014, le laboratoire s'investira d'avantage dans le développement pour Android. « Travailler à 3IE, c'est comme être un entrepreneur, s'enthousiasme Stéphane Garnier. Toutes les personnes travaillant au sein du laboratoire peuvent être force de proposition. L'initiative y est essentielle. Dès lors qu'un projet est envisageable, si son porteur fait preuve de motivation et d'investissement, nous sommes prêts à l'accompagner, de la présentation initiale du projet au financement propre. »

Fabrice Florent, fondateur du magazine madmoiZelle.com

Avec plus de deux millions de lecteurs et lectrices uniques par mois, madmoiZelle.com s'impose comme l'un des leaders des webmagazines féminins à l'attention des 18-25 ans. Sa particularité est que Fabrice Florent, son fondateur, en est l'unique propriétaire. Le 28 mars, il est venu présenter les origines du projet et son business model aux étudiants de SUP'Internet.

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Genèse de madmoiZelle

A l'occasion d'un projet tutoré mené en groupe pendant ses études de communication, Fabrice Florent découvre l'univers et la richesse de la presse à l'attention des filles et des jeunes femmes. Selon lui : « un monde beaucoup plus riche et intéressant en terme de ligne éditoriale que celui des hommes, par la mode, le rapport au corps ou les renvois à l'actualité ». Il approfondie sa connaissance du secteur au sein de l'enseigne Pimkie, en stage puis en tant que webmaster. En 1998, la marque décide de lui donner carte blanche pour faire ce qu'il veut quant à sa présence sur le web. Fabrice Florent met donc en place un magazine web, « Move and Be » : « J'ai fait du brand content 15 ans avant tout le monde ! » Le succès est là : quand il quitte Pimkie, le site de la marque enregistre 700 000 visiteurs uniques par mois. Grâce à ces sept années d'auto-apprentissage de la programmation et de la rédaction sur Internet, il décide en 2005 de lancer madmoiZelle.com.

Les vertus de l'autofinancement

Avec une mise de départ de 10 000 euros, Fabrice Florent va donc monter son site seul, fort de ses connaissances en rédaction à l'attention des femmes de 18-25 ans et de ses capacités en référencement pour moteurs de recherche, et cela malgré un fond de départ faible et grâce au soutien de ses proches : « J'ai la chance d'avoir une femme qui m'a supporté financièrement pendant cinq ans. » Car plutôt que se payer, le patron de madmoiZelle a préféré embaucher des rédacteurs et faire grandir le site. La formule marche, puisque neuf mois après son lancement, le site enregistre 100 000 visiteurs réguliers.

« La croissance de notre audience m'a également forcé à me responsabiliser : avoir des salariés sous sa coupe implique de faire fonctionner le site toujours aussi bien, se souvient Fabrice Florent. J'ai dû trouver des locaux. » Cette construction brique par brique n'a pas été de tout repos. Cependant, dès lors que le site a commencé à tourner correctement et rapporter de l'argent, il a trouvé une grande satisfaction dans sa liberté d'action : « Tout le projet repose sur mes envies. Aujourd'hui, je fais le choix, par exemple, de minimiser au maximum la présence de la publicité sur le site. Ce choix éthique n'est possible que si je possède toutes les clés de l'entreprise. » Ce qui est le cas.

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Développements futurs

Fabrice Florent sait où il veut mener son site. Ainsi, le développement des contenus vidéo et d'une version mobile pratique de madmoiZelle.com sont en tête de ses priorités. Plusieurs autres pistes sont envisagées mais restent à l'état de projet : une version papier « one shot », refaire le développement - « Le site est un terrain de jeu énorme à explorer pour tout jeune développeur qui le souhaite ! »...

En conclusion, Fabrice Florent a essayé de provoquer les étudiants présents dans la salle en les incitant à créer eux aussi un magazine féminin web (tout en reconnaissant que son aventure commencée en 2005 pourrait difficilement être reproduite en 2013, à cause de la spécialisation des métiers de l'Internet) : « Venez créer de la concurrence ! leur a-t-il lancé. Je n'attends que ça ! On ne peut innover que lorsqu'il y a une concurrence saine. »

SUP'Internet à l'Académie e-commerce HEC Google

En janvier, le partenariat entre HEC, Epitech et SUP'Internet a été reconduit à l'occasion de l'Académie e-commerce HEC Google. Séminaires thématiques, cours, ateliers et travaux de groupe étaient à nouveau au programme cette année.

Les équipes, constituées d'étudiants des trois écoles, devaient mettre au point une stratégie de e-business de fooding en lien avec le partenariat établi avec l'épicerie haut-de-gamme Causses. La rencontre des compétences en commerce, développement et web-design ont donné naissance à des projets salués par les jurés tant par leur inventivité et leurs qualités opérationnelles.

Retour sur #LeMobile

Les 18 et 19 mars se sont déroulées les journées de conférences du Mobile 2013. Intitulé « Le choc des titans », cet évènement était l'occasion de réunir géants du marché de l'Internet mobile et structures plus modestes autour des questions de la mobilité high tech, au Centre Pompidou (Paris). Jessy Grossi et Guillaume Sicard (SUP'Internet promotion 2014) fondateurs de Vizapp, ont eu l'occasion d'assister aux différentes tables-rondes de ces journées. Le 21 mars, devant les étudiants de première année, ils ont fait le bilan des différentes rencontres et livré leurs impressions.

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Jessy Grossi et Guillaume Sicard

Quand les petits rencontrent les grands

En neuf conférences, des professionnels de la mobilité - industriels, entrepreneurs, représentants des médias, ingénieurs et visionnaires - ont essayé de défricher largement les grandes thématiques actuelles du secteur :

  • l'évolution des contenus et de l'offre en moins de dix ans ;
  • les luttes acharnées que se livrent les différents stores ;
  • la question problématique des revenus liés à la publicité ;
  • l'évolution des médias sur les nouveaux supports ;
  • l'explosion des réseaux sociaux ;
  • la gamification du milieu ;
  • le choc des cultures entre startups et grands groupes ;
  • les nouvelles possibilités de paiement par le mobile ;
  • l'évolution du m-commerce.

Les différents débats étaient entrecoupés par des interventions de grands acteurs du mobile, la remise des App Awards ou encore des démonstrations de produits.

lemobile01.jpgL'espace networking de l'édition 2013 du Mobile

Des débats intéressants, mais...

Ce compte-rendu de Jessy et Guillaume a également permis de revenir sur des notions qui ont été largement abordées : le R.O.I. (retour sur investissement), difficilement mesurable dans un contexte de stratégie par les réseaux sociaux ; la monétisation de modèles jusqu'ici considérés comme non payants (la presse en ligne, par exemple) ; le NFC (la communication en champs proches qui permet, entre autres, le remplacement de la carte bancaire par le mobile)...

Ces journées ont également été l'occasion pour ces jeunes entrepreneurs de consolider leur réseau, ces rencontres Le Mobile étant également l'occasion pour les grands groupes bien établis de rencontrer les sociétés dynamiques et innovantes plus modestes, qui préparent l'Internet mobile de demain. Ils ont ainsi pu échanger sur des sujets d'actualité technologique pointue, développer leur notoriété...

Mais ils ne sont pas exempts de critiques vis-à-vis de l'évènement, regrettant par exemple l'absence de réelles discussions sur les nouveautés hardware, notamment tout ce qui peut concerner la réalité augmentée (Google glasses), les économies d'énergie ou encore le eye-tracking (qui permet d'enregistrer le mouvement oculaire sur l'écran).

Cependant, Jessy et Guillaume restent globalement très satisfaits de l'évènement, incitant les étudiants qui en auraient l'occasion d'assister aux prochaines éditions, ne serait-ce que pour le networking. Leur startup, Vizapp (qui propose des solutions de monétisation aux applications mobiles), est hébergée à SUP'Internet, où elle bénéficie des compétences de l'école pour se développer. Leur participation au Mobile 2013 leur a permis d'asseoir un peu plus leur notoriété et leurs compétences.

Quand le bad buzz devient good buzz

A l'occasion de ses conférences hebdomadaires, SUP'Internet a accueilli Audrey Bedoucha, account director chez CLM BBDO, le jeudi 7 mars. Elle est venue parler des relations clients et de la gestion de crise en s'appuyant sur la campagne de « l'homme nu » de LaRedoute.fr qui a défrayé la chronique l'an dernier et est aujourd'hui considérée comme une des meilleures réponses à un bad buzz à ce jour.

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Lorsqu'en janvier 2012 un internaute français repère un homme nu à l'arrière-plan d'une photo sur LaRedoute.fr (premier site de e-commerce de France), l'Internet hexagonal (puis mondial) s'enflamme. Audrey Bedoucha qui gère alors la communication digitale de la marque a trois heures pour réagir, puisque 12 millions d'internautes ont pu potentiellement admirer la photo incriminée.

La première réaction, la plus appropriée, a été de faire retirer le visuel et de s'excuser. Cependant, le bad buzz s'étant répandu comme une trainée de poudre, il fallait trouver une réponse plus adéquate afin de ne pas enfoncer l'image d'une marque patrimoniale. Les institutionnels de la marque auraient bien joué la politique de l'autruche après le premier communiqué, mais l'agence CLM BBDO a décidé d'appréhender la chose autrement. Comme dans l'imaginaire collectif, La Redoute est avant tout un catalogue de vente par correspondance et pas un site de vente en ligne, l'idée de l'agence de communication et d'Audrey Bedoucha est de dépoussiérer l'image de la marque - vue comme un peu ringarde - en détournant ce bad buzz par l'humour, en reprenant les codes de l'Internet et en s'adressant donc à un public plus jeune.

Ainsi, Audrey Bedoucha a proposé à la direction de La Redoute un jeu concours sur les réseaux sociaux, reprenant et détournant la photo qui avait fait l'objet du scandale : 14 « fails » ont été cachés dans les photos du catalogue en ligne ; aux internautes de les trouver. La Redoute s'engage à habiller gratuitement de la tête aux pieds les premiers à trouver les photos en question. Cependant, les premiers montages proposés, trop osés, ont plus que fortement déplu à la direction marketing de la marque, qui est allée jusqu'à menacer Audrey Bedoucha de renvoi. Après trois semaines de travail acharné et d'allers-retours entre La Redoute et CLM BBDO, le plan est finalement mis en action. En moins de 48 heures, le site connaît un pic d'audience de plus de 70 %. Six mois plus tard, la campagne remporte un Lions d'Or à Cannes et est considérée comme un exemple de communication de crise.

Cependant, comme le rappelle Audrey Bedoucha, ce fut un travail de longue haleine. Face à une direction ne connaissant pas ou peu l'outil Internet et les réseaux sociaux, très touchée par le scandale initial et méfiante vis-à-vis des campagnes de communication sortant de l'ordinaire, Audrey Bedoucha a dû se battre pour défendre son idée : « On n'avance pas en restant dans sa zone de confort. Il faut pousser les portes et oser pour espérer faire avancer le projet et donner vie à ses idées. Surtout si, à terme, on est récompensé par des prix professionnels ! » Les retombées de cette opération sont toujours effectives. Aujourd'hui, La Redoute propose de temps en temps des concours sur les réseaux sociaux, ce qui a eu pour effet de rajeunir la clientèle.

Grégory Salinger : comment MSN est devenu leader en France

Entrepreneur dans le digital depuis le début des années 1990, Grégory Salinger est passé par Pathé, France Télécom (où il est à l'origine de la plateforme de jeux en ligne GOA) et ChateauOnline (site e-commerce spécialisé dans le vin) avant de prendre la direction de MSN France en 2001. A cette époque, le portail peine à trouver son public, restant loin derrière des sites comme Lycos, Voilà ou Yahoo en terme d'audience. En quelques années, Grégory Salinger est parvenu à redresser cette situation et à hisser la plateforme comme premier portail web en France. Ainsi, jeudi 28 février, il est venu présenter aux étudiants de SUP'Internet la stratégie mise en place pour parvenir à ce résultat.

gregory_salinger.jpgGrégory Salinger devant les étudiants de SUP'Internet

Identifier les cibles, adapter la stratégie

En 2001, les portails ressemblaient davantage à des annuaires fourre-tout peu ergonomiques, multipliant les catégories, qu'aux pages à l'interface lisible que nous connaissons aujourd'hui. MSN France n'échappait pas à la règle. Malgré diverses campagnes (télévision, radio, presse écrite) et partenariats, MSN France restait à la marge en termes d'audience. La première idée de Grégory Salinger et son équipe aura été de mieux identifier leur cible, à savoir les 12-25 ans, plus habitués à l'outil Internet et donc plus susceptibles d'utiliser le portail. La stratégie qui en a découlé a ensuite été simple : réduire le nombre de catégories traitées en interne, faire appel à des prestataires/partenaires spécialisés pour aborder les sujets non-traités et adosser de nouveaux usages et outils à la plateforme : Messenger, Hotmail... En parallèle, MSN France s'est associé à une multitude de produits et évènements proches de la cible (marques de sodas, films, manifestations sportives...) afin de mettre en avant la marque.

La formule s'est révélée largement payante : en 2003, MSN France est rentable financièrement. En 2006, le chiffre d'affaires de l'entreprise équivaut à six fois celui de 2001, et l'audience est passée de trois à douze millions de visiteurs uniques par mois. Un succès imputable à cette stratégie très adaptée, entièrement lié au travail de prospection et d'étude de Grégory Salinger et de son équipe, puisque sur la même période (2001-2006), MSN Allemagne n'a pas réussi à décoller.

Un succès renouvelable aujourd'hui ?

Internet a largement évolué depuis 2006, la révolution majeure dans les usages étant l'explosion des réseaux sociaux. Les portails se doivent donc d'évoluer en conséquence. Grégory Salinger s'appuie sur l'exemple récent de Melty, qui a su associer réactivité et proximité forte avec le lectorat.

Aussi, selon lui, les portails web à venir devront être toujours plus à l'écoute des tendances et besoins du moment des utilisateurs. Internet est un milieu très mouvant, dans lequel il n'existe pas de stratégie applicable clé en main. C'est à l'entrepreneur de faire preuve d'intuition pour savoir ce qui pourra éventuellement marcher dans un futur proche.

Semaine de la curation à SUP'Internet

Pendant une semaine, SUP'Internet a accueilli plusieurs représentants de Scoop.it, dont Marc Rougier, son fondateur et président, à l'occasion d'un atelier autour de la curation.

La curation est une pratique émergente d'Internet consistant à sélectionner, éditorialiser et partager différents contenus tirés du web autour d'une même thématique. Avec les flux de données, de plus en plus importants et de plus en plus variés, ce travail de tri et de rédaction à forte valeur ajoutée est nécessaire.

Les étudiants de deuxième année du cycle bachelor ont eu une semaine pour créer plusieurs comptes de curation autour d'un thème de leur choix : e-tourisme, politique, musique... les thématiques étaient nombreuses. Chaque équipe, composée de designers, de développeurs et de rédacteurs/marketeurs, devait utiliser l'outil Scoop.it pour faire ressortir et enrichir un contenu pertinent. Le travail rendu et présenté par les étudiants a considérablement impressionné les professionnels.

FrenchWeb présente Trends à SUP'Internet

Le 24 janvier, FrenchWeb, magazine en ligne consacré à l'actualité d'Internet et des nouvelles technologies, présentait sa nouvelle rubrique, Trends, aux étudiants de SUP'Internet.

Après diffusion du premier documentaire de la série consacré aux nouveaux usages et potentiels de la vidéo sur Internet, Marion Moreau, journaliste et brand content manager chez FrenchWeb a échangé avec les étudiants.Très intéressés par l'innovation dans le secteur, les élèves posé des questions sur les opportunités offertes par ce nouveau champ d'Internet : mobilité, modèles économiques, concurrence internationale... Tous les sujets liés de près comme de loin au domaine de la vidéo en ligne ont été abordés.

Cette présentation a également été l'occasion pour FrenchWeb de proposer aux étudiants de participer à ses évènements. Aujourd'hui, les conférences organisées par le webzine sur des salons type L'Etudiant attirent des centaines de personnes, intéressées par les opportunités de carrière dans Internet ou simplement par curiosité. En mars, FrenchWeb organisera ses premières journées du digital. Aussi, la structure propose aux étudiants qui le souhaitent de venir témoigner sur leurs études.

Conférence sur le marketing digital

Laurent Ellerbach est Audience Marketing Director de Microsoft pour l'Europe Centrale et Orientale, et Sébastien Imbert est Chief Digital Marketing Officer de Microsoft France. Fin décembre, ils sont venus à SUP'Internet donner une conférence sur le marketing digital, le bon usage des réseaux sociaux pour capter, élargir et fidéliser une audience et donc le rôle grandissant des community managers.

18 startups à la rencontre des étudiants

Le 26 novembre, 18 représentants de startups françaises sont venues présenter leurs entreprises à SUP'Internet dans le cadre du cours de culture web de Cédric Giorgi. E-commerce, places de marché, outils web, sites spécialisés dans la nourriture... tous étaient là pour rencontrer les étudiants, leur faire part de leurs expériences en tant qu'entrepreneurs sur le web et avoir leurs avis.

Xavier Zeitoun, PDG de 1001 Menus et Marc-Arthur Gauthey, co-fondateur de Cup of Teach comptaient parmi ces intervenants. A la fin de leurs présentations, les étudiants ont été nombreux à aller échanger avec les entrepreneurs.

Retour sur le PHP Day

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Rasmus Lerdorf, créateur du langage PHP, et de nombreux auteurs de livres sur le sujet, sont venus à SUP'Internet lundi 4 juin 2012 pour une journée spéciale de conférences et d'ateliers. 

Le PHP Day a dressé l' « État de l'art de PHP en 2012 » à l'aide de ses nombreux intervenants. La journée avait pour but de sensibiliser les étudiants de SUP'Internet et d'Epitech à ce qui est aujourd'hui la plateforme la plus utilisée sur Internet. Au programme, partage d'expériences, meilleures pratiques et tendances. 

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Le clou de la journée a été une conférence spéciale de Rasmus Lerdorf, créateur du langage PHP. Tout en présentant les nouvelles fonctionnalités de PHP 5.4 et les raisons d'être du langage, il a expliqué certains points lui tenant à cœur devant un auditoire actif, réactif et conquis. 

"On me demande toujours ce qui attend PHP. Je ne sais pas. Je ne sais pas parce que PHP suit les mouvements du web. Qu'est ce qui sera nouveau et intéressant dans trois ans ? Qui peut le dire ? PHP supportera ces nouvelles technologies quelles qu'elles soient. S'il y a une nouvelle base de données NoSQL, une nouvelle tendance que les gens suivent, il y a de fortes chances pour qu'une extension PHP supporte ces nouveautés. Pour la génération actuelle, PHP a remplacé le BASIC comme premier langage de programmation. C'est celui avec lequel les enfants peuvent impressionner leurs amis. Ils peuvent écrire du code, montrer le résultat et produire des choses semblables à ceux des équipes de professionnels. Je trouve ça plutôt cool !

En préambule de cette intervention, cinq autorités françaises sur PHP / MySQL ont présenté leurs domaines d'expertise : 

  • Damien Seguy, co-auteur du livre "Sécurité PHP" (éditions Eyrolles) et membre du PHPGroup .
  • Olivier Dasini, co-auteur du livre "Audit et optimisation MySQL" (éditions Eyrolles) et responsable de la communauté MySQL en France. 
  • Guillaume Plessis, co-auteur du livre "Performances PHP", éditions Eyrolles et mainteneur des paquets Debian optimisés (dotdeb). 
  • Cyril Pierre de Geyer, co auteur des livres "PHP 5 avancé", "Performances PHP", éditions Eyrolles et directeur des études et de l'innovation à Epitech. 
  • Julien Pauli, co-auteur des livres "Performances PHP", et "Zend Framework", éditions Eyrolles. 

Vous pourrez retrouver prochainement l'intégralité des conférences en ligne.

Marie-Laure Sauty de Chalon (Aufeminin.com) à SUP'Internet

Marie-Laure Sauty de Chalon, CEO de Aufeminin.com et membre du Club des Partenaires de SUP'Internet est venue à l'école présenter sa société aux étudiants.
Marie-Laure Sauty de Chalon a été reçue à l'école le 4 mai. Elle est aussi membre du Conseil national du Numérique.
 
Aufeminin.com, site Web éditorial à destination des femmes, fait partie du Club des Partenaires de SUP'Internet. Le club a pour objectif de contribuer au développement des relations entre l'école et les acteurs de l'Internet, notamment par la participation de ces derniers à la formation des étudiants.
 
Retour sur la conférence, avec Marie-Laure Sauty de Chalon et Fabrice Bardèche, directeur général de SUP'Internet.


Les super-héros s'invitent en cours de culture générale

Dans le cadre des enseignements de culture générale, SUP'Internet propose à ses étudiants d'explorer le mythe du super héros dans sa dimension sociologique.

Après les premières soutenances de projets liés à ce thème, plusieurs événements rythmeront la journée du jeudi :

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« C'est une aventure qui a démarré il y a plus d'un an, à la lecture d'un article sur les « super-héros de la vraie vie »... des hommes et des femmes qui, à travers les Etats-Unis, ont décidé de se créer une identité secrète et de lutter contre la criminalité de leurs villes. »
Aleksandar Dzerdz  

  • « Master class » avec Serge Lehman, scénariste de la bande dessinée Masqué
masque.jpgSerge Lehman, scénariste et écrivain, qui viendra présenter la bande dessinée Masqué, à paraître le , aux éditions Delcourt. En s'appuyant sur le 1er tome de cette tétralogie qui accorde une place d'honneur au retour des super héros, Serge Lehman donnera des clés aux étudiants pour comprendre les super héros français et leurs cousins américains. Il reviendra sur la traversée du désert de ces personnages durant un demi-siècle, absence liée à la seconde guerre mondiale et à l'exploitation politique du mythe du surhomme.

« C'est un pari esthétique, une façon d'aborder le thème du super héros français par métissage entre l'approche américaine et la tradition européenne... Bratford le héros de l'histoire me plaît beaucoup. C'est un soldat perdu, ce que j'ai toujours trouvé terriblement romanesque et je sais de quelles contradictions il est porteur, je sais comment il va les exprimer dans les albums à venir. »
Serge Lehman
  
Yannick Lejeune, directeur de la stratégie et des programmes de SUP'Internet, directeur Internet du Groupe IONIS et, par ailleurs, spécialiste des super héros, animera les débats de la matinée. 

Informations pratiques : Les super héros lèvent le masque, jeudi à partir de 9h à SUP'Internet, Amphi 3, 14-16 rue Voltaire - 94270 Le Kremlin Bicêtre

Conférence sur le phénomène Anonymous par Frédéric Bardeau et Nicolas Danet

Frédéric Bardeau et Nicolas Danet sont les auteurs du livre « Anonymous, pirates informatiques ou altermondialistes numériques ? » paru chez FYP éditions.
A l'occasion de la sortie de leur ouvrage, les auteurs sont invités le à Sup'Internet, l'école supérieure des métiers de l'Internet, dans le cadre de l'enseignement de "Culture Internet"

 
Présentation de l'ouvrage et du sujet de la conférence :

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Les Anonymous... Ce nom intrigue, dérange ou fascine. Il fait trembler les puissants, les autorités, les mafias, les grandes entreprises, les institutions et même les États. Puisant ses racines au plus profond de la culture internet, dans cette cyberculture qui a nourri les hackers et développé des valeurs humanistes propres au numérique, ce nouvel activisme pourrait redéfinir les contours de la lutte sociale. Aujourd'hui, entre altermondialisme et hacktivisme, le mouvement s'étend, se répand comme un virus et se déploie aux quatre coins du monde - un monde que ces « anonymes indignés » et engagés entendent bien changer, voire réinventer à leur manière. Insaisissables, mais omniprésents, regroupés sous une même bannière et un masque emprunté à un héros légendaire, des milliers d'anonymes se rebellent, revendiquent, s'opposent et défendent avec force des valeurs érigées en absolus, souvent en marge de la légalité, parfois avec un humour potache. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Comment sont-ils organisés ? S'agit-il seulement de petits génies s'amusant de leurs talents informatiques ou des prémisses d'une lame de fond porteuse d'un véritable message politique ? À contre-courant des lieux communs, des préjugés ou des fantasmes sur le sujet, les auteurs de cet ouvrage signent une analyse remarquable en multipliant les angles d'observations. Ils retracent en détail la genèse des Anonymous et décrivent leurs principales revendications et faits d'armes. Ils étudient les rapports de ce nouvel activisme avec d'autres formes de contestation - qu'il s'agisse de hackers ou de mouvements altermondialistes traditionnels. En s'attachant à bien exposer les fondements culturels et sociaux du mouvement, ce livre fournit toutes les clés pour comprendre la véritable nature des Anonymous, et pour cerner la réalité mouvante de cette forme inédite de « guérilla informatique, politique et médiatique » qui, à n'en pas douter, n'a pas fini de faire couler de l'encre - et grincer des dents...
 
Biographie des auteurs :

Frédéric Bardeau est diplômé en sciences politiques et en intelligence économique (Science-Po Paris et Saint-Cyr). Il a fondé Limite, une agence entièrement dédiée à la communication responsable et travaillant principalement pour les associations, fondations et ONG. C'est un analyste avisé de la cyberculture, des réseaux sociaux et des stratégies militantes, il intervient régulièrement au CELSA et à l'Association française des fundraisers (AFF)

Nicolas Danet est diplômé du Celsa et rejoint l'agence Limite en 2009. Il est spécialiste de l'analyse de réputation en ligne, de l'hacktivisme et des ONG.
 
 

Journée Portes Ouvertes et Conférence

SUP'Internet vous ouvre ses portes le samedi 26 novembre avec la participation d'un expert du Web.

Venez nous rencontrer le samedi 26 novembre de 10h à 17h lors de notre Journée Portes Ouvertes!
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Cyril Pierre de Geyer, une des plus grandes autorités du PHP en France, fera une présentation "État des lieux, visions et opportunités dans le numérique" à 13 heures.

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Monsieur Pierre de Geyer, co-auteur des livres de référence "PHP 5 avancé" et "Performances PHP : audit et optimisation d'une plate-forme LAMP", est Directeur de l'Innovation à Epitech, l'école supérieure des experts en informatique au sein de IONIS Education Group.

Vice-major de sa promotion à EPITA, l'école d'ingénieurs en informatique du Groupe IONIS, il a également créé et revendu plusieurs entreprises dans le numérique.

Accès :

  • Métro : ligne 7 arrêt Porte d'Italie
  • Tramway : T3 arrêt Porte d'Italie
  • Bus : lignes 47, 125, 131, 185, 186 (arrêts Pierre Brossolette ou Roger Salengro)
  • Voiture : périphérique sortie Porte d'Italie


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